On peut même s’aider de l’IA pour exprimer nos peurs … Celle de perdre la vue est forte chez moi..
Les couleurs s’estompent, les contours se floutent,
Les visages jadis clairs deviennent des ombres.
Les yeux fatigués tombent dans la pénombre,
Dans l’obscurité noire croissante d’un crépuscule
Le monde devient un tableau de Monet,
Aux lignes indécises, aux teintes diluées.
Les souvenirs de jeunesse, nets et précis,
S’évanouissent dans une brume sans bruit.
Les lettres dansent sur les pages des livres,
Les mots se fondent en un murmure confus.
La lune et les étoiles, autrefois si brillantes,
S’effacent doucement dans le ciel de ma nuit.
Chaque pas est une aventure, une quête de clarté,
Les mains explorent, cherchent le familier.
Les sons deviennent mes guides fidèles,
Dans ce monde devenu mystère et secret.
Mais dans ce voile sombre, il y a une lumière,
Une lueur douce, une chaleur sereine.
L’âme voit ce que les yeux ne peuvent plus percevoir,
Les couleurs du cœur, éternellement vibrantes.
Alors, je chéris chaque vision ténue,
Chaque éclat de lumière, chaque reflet d’hier.
Car même dans la pénombre de la fin,
Il y a une beauté, une paix qui s’illumine.
