Ces parents, ces amis, ces femmes qu’on affectionne,
Avec lesquels on dort, on dîne, on parle au téléphone.
Souvent quand nos regards se croisent,
Y’a comme une chaleur,
Mais de là à en faire des phrases,
Trop de pudeur, trop de pudeur.
On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime,
Par peur de les gêner, qu’on les aime,
On ne leur dit jamais assez,
Que sans eux, sans elles,
On ne serait même pas la moitié de nous-mêmes.
Avant de nous dire au revoir, marcher à l’ombre
Avant que sur notre histoire, le rideau tombe
J’veux déclarer à tout c’ petit monde qui m’entoure:
La vie, la vie serait d’un sombre sans vous autour, vous tous autour.
